log₁₀(P) = a + b·t — la croissance est exponentielle constante. Adaptée aux entreprises matures qui composent à un taux régulier (banques, utilities, consumer staples).
log₁₀(P) = a + b·log₁₀(t) — la croissance ralentit avec le temps. Modèle popularisé par Trolololo puis Benjamin Cowen pour les actifs en phase d'adoption (Bitcoin, ETH).
Le R² mesure la qualité du fit. Sur ATW, le modèle log-linéaire est nettement meilleur (R² = 0,82 vs 0,66), ce qui est cohérent avec le profil mature et la croissance composée régulière du RNPG (~7,5%/an).
Indicateur composite de peur et d'avidité sur le titre Auto Nejma Maroc S.A., distributeurs. Sept composantes — volatilité, momentum, range, RSI, régularité, drawdown, volume — calibrées sur l'historique boursier disponible.
Le titre est en euphorie. Cours flirtant avec ses plus hauts, séances majoritairement haussières, momentum très positif. Historiquement, ces phases ont été suivies de corrections dans les mois qui suivent. Moment propice à revoir son allocation et sécuriser des bénéfices partiels.
Écart 20j vs moyenne 12 mois. Capte la turbulence du titre.
Écart cours / moyenne mobile 125 jours. Capte la tendance de fond.
Position du cours dans la fourchette haut/bas annuelle.
Indicateur de surachat/survente. Standard de l'analyse technique.
Ratio de séances haussières sur 20j. Mesure la consistance.
Distance au plus haut 252j. 100 = au sommet, 0 = ≥30% sous l'ATH.
NEJ Fear & Greed Index est un indicateur propriétaire MarocBoursier Research, calculé à partir des cours de clôture officiels du titre Auto Nejma Maroc S.A. (BVC, code NEJ). Il synthétise volatilité, momentum, amplitude, RSI, régularité directionnelle, drawdown 1Y et volume surge en un score unique 0-100. Mise à jour quotidienne du lundi au vendredi à 16h00 · Méthodologie publique · Ne constitue pas un conseil en investissement.
Importateur-distributeur automobile : Mercedes-Benz en exclusivité, BYD, Smart, Denza. Marge d'importateur, capital immobilisé dans les stocks, cycle du marché automobile. Quatre méthodes indépendantes — DCF sur flux disponibles à la firme, multiple d'EBITDA, dividendes actualisés, P/B justifié — plus un DCF inversé qui lit la croissance implicite du cours. Comptes consolidés : exercice 2025 audité sans réserve, premier semestre 2026 ; base de calcul 12 mois glissants au 30/06/2026. 1 023 264 actions, aucune auto-détention.
Un distributeur se valorise sur sa marge et sur sa rotation. La dette est une vraie dette, le flux disponible est isolable : on valorise la firme entière, puis on retranche la dette nette. Mais chaque dirham de chiffre d'affaires supplémentaire immobilise du BFR, et c'est le BFR, pas l'investissement, qui consomme la trésorerie : le paramètre « BFR / ΔCA » pèse plus que le CAPEX.
FCFF = EBIT × (1 − IS) + amortissements − CAPEX − variation de BFR. L'EBIT vient de la marge d'EBITDA économique moins les amortissements. Projection sur la base des 12 mois glissants au 30/06/2026 : l'année 1 couvre juillet 2026 à juin 2027.
Valeur terminale normalisée. L'année terminale croît au rythme perpétuel g∞ : le BFR et les investissements de croissance y sont proportionnés à g∞, pas à la croissance de la phase explicite. Les investissements terminaux valent les amortissements plus 20 % de la hausse du chiffre d'affaires, 20 % étant le ratio immobilisations nettes / CA observé au 30/06/2026. Plafond de g∞ : 3,0 %, convention maison.
Hypothèses par défaut : aucune n'est calée sur le cours. Les paramètres de marché viennent de sources publiques datées (taux BDT 10 ans ; prime de risque Maroc et bêtas sectoriels de Damodaran, janvier 2026). Ceux de l'entreprise viennent de l'historique audité, en moyenne de cycle et non sur l'année record 2025. Le coût des fonds propres ajoute une prime d'illiquidité explicite, mesurée sur le nombre de séances.
Le multiple d'EBITDA sert de contrôle indépendant : il ne dépend d'aucune projection. Le multiple central de 8,0x est légèrement inférieur à la moyenne des multiples de fin d'année du titre lui-même (8,2x) : 10,3x en 2023, 6,1x en 2024, 8,1x en 2025.
Les dividendes actualisés partent d'un DPA normatif : 60 % (la politique constante depuis 2015) du bénéfice social par action sur 12 mois, soit 158 DH. Les 176 DH versés en mai 2026 rémunèrent l'exercice record 2025. Pendant la phase explicite, le dividende croît comme le chiffre d'affaires, à distribution inchangée.
En phase terminale, la distribution devient 1 − g∞/ROE, 85 % avec les hypothèses par défaut : pour croître de 2,5 % par an avec un ROE de 17 %, il suffit de réinvestir 15 % du bénéfice. Garder 60 % à perpétuité reviendrait à réinvestir 40 % du bénéfice pour 2,5 % de croissance, soit un rendement de 6,25 %, sous le coût des fonds propres : le DDM contredirait alors le P/B justifié, qui repose sur la même relation.
Les contrats d'importation ne sont pas publiés. La valeur repose sur l'exclusivité Mercedes-Benz et sur la distribution BYD : ni leur durée, ni leurs conditions, ni leur exclusivité ne figurent dans les documents. Une perte ou une renégociation changerait le métier, pas seulement la marge.
Les flux de trésorerie publiés mélangent exploitation et placements. Les tableaux des flux consolidés classent la variation des titres de placement dans le BFR. Le flux d'exploitation 2025 publié est de −3,8 MDH : 262,2 MDH hors placements. Celui du S1-2026 est de −235,6 MDH : −509,5 MDH hors placements. Sur 2024 à juin 2026, le flux disponible cumulé (hors placements) n'a pas couvert les dividendes versés.
2025 est un record, pas une moyenne. CA +45 %, résultat net +58 %, sur un marché automobile à +33 % porté par BYD. La marge d'exploitation de 2025 (12,7 %) est dans le haut de la décennie : 13,6 % en 2022, 10,8 % en moyenne de 2016 à 2025, 7,7 % au plus bas en 2020 (comptes sociaux jusqu'en 2022).
Le premier semestre 2026 recule. Volumes +21 %, mais résultat d'exploitation −17 % et résultat net −22 % en consolidé. L'émetteur invoque les moyens engagés (équipes, réseau, nouvelles marques) et une concurrence accrue sur le premium. Un semestre ne fait pas une tendance, mais il ouvre la question de la marge normative.
L'emprunt obligataire de 600 MDH (juin 2025) compte trois tranches, deux révisables sur le taux 26 semaines et une fixe, dont ni les taux ni les primes ne sont publiés. Il est déjà ramené à 525 MDH fin juin 2026. Le coût de la dette est donc une estimation.
Les comptes semestriels sont servis sans l'attestation d'examen limité, absente des documents exploités.
Pour un distributeur, le BFR exigé par chaque dirham de croissance compte autant que la marge.