MASI ... ...
MASI 20 ... ...
Lesieur Cristal · Résultats 2025 : marges sous pression, perte nette au social, bilan consolidé maintenu | MarocBoursier
Analyse Fondamentale / Agroalimentaire · Lesieur Cristal · LES
CA -1,4% ROC -70% RNPG -67% Perte sociale -50 MDH DPA 3 DH

Lesieur Cristal · Résultats 2025 : marges sous pression, perte nette au social, bilan consolidé maintenu

Le leader marocain des huiles alimentaires et margarines publie un exercice 2025 nettement plus difficile que précédemment : chiffre d’affaires consolidé en léger recul à 5 378 MDH (-1,4%), résultat d’exploitation courant divisé par plus de trois à 99 MDH (-70%) et résultat net part du Groupe ramené à 8 MDH (-67%). Au niveau social, l’exercice se solde par une perte nette de -50 MDH, contre un bénéfice de 37 MDH un an plus tôt. Le bilan consolidé reste solide (4 599 MDH de capitaux propres avec un endettement net contenu) et la génération de cash opérationnel demeure positive. Lecture factuelle des comptes.

1 mai 2026 · Publication MarocBoursier Research
Données arrêtées au 31/12/2025
⏱ 13 min de lecture
⚠ Analyse fondamentale publiée à titre informatif et éducatif. Ne constitue pas un conseil en investissement. Données vérifiées sur source primaire : communication financière Lesieur Cristal S.A. au 31 décembre 2025, états financiers consolidés IFRS et sociaux audités par HDID & Associés et Forvis Mazars (Casablanca, 23 avril 2026).
5 378
CA consolidé 2025 · MDH
-1,4% vs 5 455 MDH
99
Résultat exploitation · MDH
-70% vs 334 MDH
8
RNPG 2025 · MDH
-67% vs 24 MDH
-50
RN social · MDH
vs +37 MDH en 2024

Lesieur Cristal — société anonyme de droit marocain cotée à la Bourse de Casablanca au premier compartiment sous le ticker LES — a publié ses comptes annuels au titre de l’exercice 2025. Le Groupe, filiale du français Avril (opérateur agro-industriel), est spécialisé dans le secteur des corps gras (huiles alimentaires et margarines), avec un portefeuille étendu à l’oléoculture, la savonnerie et l’immobilier industriel.

L’exercice 2025 marque un net retournement par rapport à 2024, avec une compression marquée des marges opérationnelles, des charges financières en forte hausse au social et un résultat net consolidé quasi nul. Cette analyse propose une lecture factuelle des comptes consolidés IFRS et sociaux, en distinguant les facteurs structurels des effets non récurrents.

I. Carte d’identité : Lesieur Cristal en 2025

Carte d’identité · Lesieur Cristal (LES)Donnée
Dénomination juridiqueLesieur Cristal S.A.
Ticker BVCLES · CSEMA:LES
Siège social1, Rue du Caporal Corbi, Roches Noires — Casablanca
Capital social276,3 MDH
Activité principaleHuiles alimentaires, margarines, savons
Actionnaire de référenceGroupe Avril (France)
Audit des comptes 2025HDID & Associés & Forvis Mazars (23 avril 2026)
Publication des comptes30 avril 2026

Le périmètre de consolidation a connu une légère évolution en 2025 : le Groupe a porté sa participation dans sa filiale Oléosen de 90,16% à 94,75% au 4e trimestre, sans impact sur les comptes consolidés. L’architecture du Groupe reste structurée autour de la mère Lesieur Cristal et d’une vingtaine de filiales opérant dans l’oléoculture (Olivco, Domaines Jawhara), l’industrie (Indusalim — margarines), la savonnerie (SHOM), et l’international (Cristal Tunisie, Lesieur Cristal Côte d’Ivoire, Lesieur Cristal Inc).

II. Compte de résultat consolidé : la séquence du retournement

Lesieur Cristal · CPC consolidé IFRS (MDH)20242025Variation
Chiffre d’affaires5 4555 378-1,4%
Autres produits de l’activité-254+143retournement
PRODUITS DES ACTIVITÉS ORDINAIRES5 2015 521+6,2%
Achats-4 037-4 409+9,2%
Autres charges externes-362-420+16,0%
Frais de personnel-319-350+9,7%
Impôts et taxes-11-15+36,4%
Amortissements et provisions-138-188+36,2%
Autres produits / charges nets+1-39dégradation
RÉSULTAT D’EXPLOITATION COURANT33499-70,4%
Cessions d’actifs+4+29+625%
Écarts d’acquisition négatifs-6n.s.
Autres éléments non courants-1720+172 MDH
RÉSULTAT DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES166121-27,1%
Résultat financier-49-43+12,2%
RÉSULTAT AVANT IMPÔT11778-33,3%
Impôts sur les bénéfices (net)-100-75-25,0%
Mises en équivalence+2+2stable
RÉSULTAT NET CONSOLIDÉ185-72,2%
Intérêts minoritaires-6-3amélioré
RÉSULTAT NET PART DU GROUPE248-66,7%

II.1 Lecture du compte de résultat

Trois phénomènes structurent l’exercice 2025 et méritent une lecture séparée.

(1) Le léger recul du chiffre d’affaires (-1,4%) apparaît modéré en apparence, mais s’accompagne d’un effet de mix défavorable et d’une hausse plus rapide des achats consommés (+9,2%). En conséquence, la marge brute industrielle se compresse significativement. Pour un opérateur spécialisé sur les corps gras — secteur structurellement exposé à la volatilité des cours des matières premières agricoles internationales (huile de palme, soja, tournesol) — cette dynamique reste un facteur de fragilité récurrent.

(2) Les charges opérationnelles progressent toutes au-dessus du CA. Charges externes +16%, frais de personnel +9,7%, dotations aux amortissements et provisions +36%. Cette inflation généralisée des coûts comprime le résultat d’exploitation courant qui chute de 334 MDH à 99 MDH (-70%). Le mécanisme du levier opérationnel inverse joue ici pleinement : un léger recul du CA combiné à une hausse des coûts fixes amplifie l’impact sur la marge.

(3) Le résultat des activités opérationnelles tient mieux (-27%) grâce à deux effets non récurrents : l’absence d’éléments non courants négatifs (qui avaient pénalisé 2024 à hauteur de -172 MDH) et des plus-values de cession d’actifs en hausse (+29 MDH vs +4). Sans ces effets, la détérioration aurait été nettement plus prononcée.

Ce qu’il faut retenir · Le RNPG à 8 MDH ne reflète pas l’ampleur réelle du retournement opérationnel. Ramené au chiffre d’affaires, ce résultat correspond à une marge nette de 0,15% (vs 0,44% en 2024) — un niveau extrêmement étroit qui laisse peu de marge de manœuvre face à tout choc additionnel.

II.2 Marges et rentabilité consolidées

1,8%
Marge opérationnelle 2025
vs 6,1% en 2024
0,15%
Marge nette (RNPG/CA)
vs 0,44% en 2024
0,5%
ROE Groupe
vs 1,4% en 2024
5,9x
Rotation du capital
CA / fonds propres

III. Bilan consolidé : structure financière globalement maintenue

Bilan consolidé (MDH)31/12/202431/12/2025Variation
Goodwill110110stable
Immobilisations corporelles1 1321 108-2,1%
Immobilisations incorporelles196192-2,0%
Autres actifs non courants236261+10,6%
ACTIF NON COURANT1 6741 671stable
Stocks1 1781 306+10,9%
Créances clients785666-15,2%
Autres débiteurs547560+2,4%
Trésorerie et équivalents456469+2,9%
TOTAL ACTIF5 3145 302-0,2%
Capitaux propres part Groupe1 7681 672-5,4%
Intérêts minoritaires-14-11amélioré
CP Ensemble Consolidé1 7531 661-5,3%
Avantages du personnel250272+8,8%
Dettes financières non courantes269298+10,8%
Dettes financières courantes866811-6,4%
Dettes fournisseurs1 7302 004+15,8%

III.1 Lecture du bilan

Le total du bilan consolidé reste quasi stable à 5 302 MDH (-0,2%), mais sa composition révèle plusieurs évolutions révélatrices.

Côté actif : les stocks progressent de 128 MDH (+11%) à 1 306 MDH, signal habituel d’un cycle d’activité sous tension — soit accumulation involontaire de produits non écoulés, soit anticipation stratégique sur la volatilité des matières premières. Les créances clients reculent de 119 MDH (-15%), ce qui peut traduire une discipline accrue de recouvrement ou un effet de saisonnalité. Les commissaires aux comptes notent que les créances clients (666 MDH) représentent 13% du total bilan et constituent une question clé d’audit compte tenu de la complexité des estimations de dépréciation.

Côté passif : la situation appelle une lecture plus précise. Les fonds propres part Groupe reculent de 96 MDH (-5,4%), mécanique combinée du faible résultat (8 MDH) et de la distribution de 83 MDH de dividendes. Les dettes fournisseurs bondissent de 274 MDH (+16%) à 2 004 MDH, ce qui peut traduire un étirement des délais de paiement des fournisseurs — mécanisme classique de gestion du BFR en période de tension de marges. L’endettement net global reste contenu : dettes financières totales 1 109 MDH face à 469 MDH de trésorerie, soit un endettement net de 640 MDH contre 679 MDH un an plus tôt (léger désendettement de 39 MDH).

Lecture · Le bilan reste structurellement solide. Le ratio fonds propres / total bilan ressort à 31,3% (vs 33,0%), niveau correct. La marge de manoeuvre financière du Groupe demeure significative grâce à un endettement net inférieur aux fonds propres (gearing à 39%) et à un Goodwill stable à 110 MDH dont les commissaires aux comptes ont validé les tests de dépréciation.

IV. Génération de cash : fortement réduite mais positive

Flux de trésorerie consolidé (MDH)20242025
Résultat net consolidé185
Dotations aux amortissements et provisions116136
Autres ajustements+93+98
CAF avant variation BFR227239
Variation BFR+441+5
Impôts payés-128-62
FLUX D’EXPLOITATION541182
Acquisitions d’immobilisations-159-61
Cessions d’immobilisations+4+29
Intérêts financiers versés-46-37
FLUX D’INVESTISSEMENT-201-66
Dividendes payés-55-83
Variation dettes financières nettes+36+14
Variation comptes courants associés-66+27
FLUX DE FINANCEMENT-85-48
VARIATION DE TRÉSORERIE+261+68
Trésorerie nette de clôture226294

La capacité d’autofinancement avant variation du BFR reste remarquablement stable à 239 MDH (+5%), soit une amélioration paradoxale dans un contexte de baisse du résultat net. L’explication tient aux retraitements de juste valeur et à la hausse des dotations aux amortissements et provisions, qui élèvent mécaniquement la CAF.

Les flux nets d’exploitation chutent toutefois fortement de 541 à 182 MDH, principalement sous l’effet d’une quasi-disparition de l’effet positif du BFR qui avait généré +441 MDH en 2024 et ne contribue plus qu’à +5 MDH en 2025. C’est un point d’attention important : le Groupe avait bénéficié en 2024 d’une mobilisation forte de son besoin en fonds de roulement, qui s’est essoufflée en 2025.

Du côté des investissements, les acquisitions d’immobilisations sont divisées par plus de deux (61 MDH vs 159 MDH), reflétant une gestion prudente du CapEx en période de tension. Cette discipline d’investissement contribue à préserver la trésorerie. La distribution de dividendes a en revanche été relevée à 83 MDH (+50%), signal d’une volonté du Conseil de préserver le niveau de rétribution actionnariale malgré le repli des résultats.

V. Comptes sociaux : la perte nette à -50 MDH

L’analyse serait incomplète sans évoquer les comptes sociaux de Lesieur Cristal S.A. (entité mère seule), où l’exercice se solde par une perte nette de -50,3 MDH, contre un bénéfice de +37,5 MDH en 2024.

Comptes sociaux Lesieur Cristal S.A. (MDH)20242025Variation
Chiffre d’affaires social4 7784 740-0,8%
Production de l’exercice4 5514 550stable
Valeur ajoutée609532-12,7%
EBE318246-22,7%
Résultat d’exploitation256182-29,0%
Résultat financier-6-98-92 MDH
Résultat courant25184-66,6%
Résultat non courant-124-59amélioré
Résultat avant impôt12724-81,1%
Impôts sur les résultats-89-75-15,4%
RÉSULTAT NET SOCIAL+37-50passage en perte

V.1 Le moteur de la perte : le résultat financier social

L’effondrement vient principalement du résultat financier qui s’effondre de -6 MDH à -98 MDH, soit une dégradation de 92 MDH d’une année sur l’autre. La lecture détaillée du compte de résultat social fait apparaître que les dotations financières sont passées de 0,3 MDH à 106 MDH — ce qui correspond à des provisions pour dépréciation des titres de participation dans plusieurs filiales.

Les commissaires aux comptes identifient explicitement, dans leur rapport spécial sur les comptes sociaux, l’évaluation des titres de participation (396 MDH au bilan, soit 13% du total actif net) comme une question clé d’audit. La méthode retenue par la direction repose sur la situation nette comptable des filiales et leurs perspectives de rentabilité. La détérioration de la situation de certaines filiales en 2025 (notamment Oléosen avec une situation nette négative de -156 MDH, S.I.K.A.F, Soprota, Cristal Tunisie en pertes) a mécanisme conduit à ces dotations massives.

V.2 Une rupture à relativiser au niveau consolidé

Il est essentiel de comprendre que les dotations sur titres de participation au social n’impactent pas les comptes consolidés, puisque les filiales concernées y sont intégrées ligne par ligne (et non par leur valeur de titre). Cette divergence entre comptes sociaux et consolidés explique la coexistence de :

· Une perte nette sociale de -50 MDH au niveau de la mère juridique
· Un bénéfice net consolidé (RNPG) de +8 MDH au niveau du Groupe

Cela ne diminue toutefois pas la portée du signal : plusieurs filiales du Groupe font face à des difficultés opérationnelles, et la rémunération des actionnaires (dividendes) ne pourra pas s’appuyer indéfiniment sur les résultats sociaux dans cette configuration. La capacité d’autofinancement sociale ressort à seulement 4,5 MDH en 2025, contre 78,6 MDH un an plus tôt.

Ces états de synthèse font ressortir un montant de capitaux propres et assimilés de 1 538 MMAD dont une perte nette non consolidée de 50,3 MMAD.

— Rapport des commissaires aux comptes, 23 avril 2026

VI. Périmètre Groupe : un portefeuille étendu, des situations contrastées

Le portefeuille de filiales de Lesieur Cristal révèle un ensemble industriel étendu, avec quelques actifs de valeur claire et plusieurs participations dont la rentabilité reste à consolider.

Filiales contributives en 2025

Indusalim (margarines, 100%) : résultat net positif de 21,2 MDH, situation nette de 132 MDH — pilier industriel du pôle margarines.

Hay El Habaib (immobilier, 100%) : résultat net 7,5 MDH, situation nette 65 MDH — un actif foncier de valeur.

Domaines Jawhara (oléoculture, 100%) : résultat net 0,95 MDH, situation nette 53,5 MDH — production amont stabilisée.

SHOM (savonnerie, 99,7%) : résultat net positif 0,4 MDH, situation nette 13,4 MDH.

Filiales en difficulté

Oléosen (94,75%) : situation nette négative de -156 MDH, contexte de restructuration suivi par les commissaires aux comptes.

Cristal Tunisie (93,88%) : résultat net -1,7 MDH, situation nette -2,8 MDH.

Olivco (100%) : résultat net -0,3 MDH, situation nette -13,6 MDH.

Soprota (73,6%) : résultat net -1,4 MDH, situation nette -30,5 MDH.

Ste Exploitation Olive (100%) : résultat net -11,1 MDH malgré une situation nette positive de 18,3 MDH.

Cette dispersion des performances est commune dans les groupes industriels diversifiés, mais elle souligne la complexité de gestion qui pèse sur le management. Le travail de tri et de redressement des participations en difficulté constituera un chantier important pour les exercices à venir.

VII. Lecture pour l’investisseur boursier

VII.1 Forces structurelles vs points de vigilance

Forces conservées

Position de marché solide : Lesieur Cristal reste le leader marocain incontesté sur les huiles alimentaires et les margarines.

Bilan consolidé robuste : 1 661 MDH de fonds propres consolidés, gearing de 39%, trésorerie nette positive.

Adossement à Avril : appartenance à un groupe agro-industriel international qui fournit un soutien structurel.

CapEx maîtrisé : discipline d’investissement (61 MDH vs 159 MDH) qui préserve la liquidité.

Points de vigilance réels

Marges sous pression structurelle : marge opérationnelle à 1,8% (vs 6,1%), exposée à la volatilité des matières premières internationales.

Filiales en difficulté : plusieurs participations en situation nette négative qui nécessitent un traitement actif.

Distribution élevée malgré résultats faibles : 83 MDH distribués pour 8 MDH de RNPG — ratio non soutenable durablement.

BFR sous tension : stocks en hausse de 11%, signal d’activité sous tension à surveiller.

VII.2 La question du dividende

Au-delà de l’analyse des résultats, la question du dividende mérite une attention spécifique. Le Groupe a versé 83 MDH au titre de 2024 (versés en 2025), soit environ 3 dirhams par action. Avec un RNPG 2025 limité à 8 MDH, le Conseil d’Administration devra arbitrer entre :

· Maintenir la rémunération actionnariale en puisant dans les réserves accumulées (capitaux propres à 1 672 MDH, dont 1 376 MDH de réserves) ;
· Réduire le dividende pour préserver la trajectoire bilancielle ;
· Trouver un compromis intermédiaire avec un dividende réduit mais maintenu.

L’Assemblée Générale, qui se tiendra dans les prochaines semaines, statuera sur cette question.

À Retenir · Résultats Lesieur Cristal 2025

  • CA consolidé : 5 378 MDH (-1,4%) — recul modéré mais effet de mix défavorable.
  • Résultat d’exploitation courant : 99 MDH (-70%) — compression des marges due à l’inflation des coûts.
  • RNPG : 8 MDH (-67%), marge nette étroite à 0,15%.
  • Résultat net social : -50 MDH (vs +37 MDH en 2024) — principalement dû aux dotations sur titres de participation.
  • Résultat financier social : -98 MDH (vs -6 MDH) avec 106 MDH de dotations financières.
  • Bilan consolidé : total stable à 5 302 MDH, fonds propres 1 661 MDH, gearing 39%.
  • Stocks : +128 MDH (+11%) à 1 306 MDH — signal d’activité sous tension.
  • Cash flow opérationnel : 182 MDH (vs 541 MDH) — effet BFR neutralisé.
  • CapEx : 61 MDH (vs 159 MDH) — discipline d’investissement maintenue.
  • Dividendes versés : 83 MDH (+50%) malgré le repli des résultats.
  • Périmètre : Indusalim et Hay El Habaib sont les principaux contributeurs ; Oléosen, Cristal Tunisie, Olivco, Soprota en situation nette négative.
  • Audit : HDID & Associés & Forvis Mazars (23 avril 2026), opinion sans réserve avec deux questions clés d’audit (Goodwill et créances clients).
SOURCES · Communication financière Lesieur Cristal S.A. au 31 décembre 2025 · États financiers consolidés IFRS · États financiers sociaux · Rapports des commissaires aux comptes HDID & Associés & Forvis Mazars (Casablanca, 23 avril 2026) · Site lesieur-cristal.com · Bourse de Casablanca · Tous les ratios calculés par MarocBoursier Research à partir des comptes publiés. Article publié le 1er mai 2026 — marocboursier.com